L’humidité relative n’est pas qu’un simple chiffre sur un capteur. Entre 40 % et 60 %, elle définit une « zone de sécurité » où la santé humaine et la performance cognitive sont optimales. Sortir de cette zone, c’est s’exposer à des risques qui dépassent le simple inconfort.
1. L’air sec : le terrain de jeu des virus
En hiver, avec la mise en route du chauffage, l’humidité chute souvent sous la barre des 30 %. Les conséquences sont immédiates :
- Affaiblissement des barrières naturelles : Nos muqueuses (nez, gorge) s’assèchent, perdant leur capacité à filtrer les agents pathogènes.
- Survie des virus : Les virus respiratoires, comme celui de la grippe, survivent plus longtemps et se propagent plus facilement dans un air sec.
- Fatigue oculaire : Pour les collaborateurs travaillant sur écran, un air trop sec accentue l’évaporation des larmes, provoquant picotements et maux de tête.
2. L’excès d’humidité : le danger caché
À l’inverse, une hygrométrie dépassant les 70 % transforme les bureaux en écosystèmes favorables aux nuisibles. Les acariens et les moisissures prolifèrent, entraînant des dégradations du bâti, mais surtout des risques d’allergies et d’inflammations respiratoires chroniques pour les occupants.
3. Un enjeu d’inclusion : Protéger les plus vulnérables
C’est ici que la gestion du bâtiment devient un véritable acte d’engagement social. Contrôler l’hygrométrie, c’est penser à ceux pour qui la qualité de l’air n’est pas négociable :
- Les personnes asthmatiques ou allergiques : Pour qui un air trop sec ou trop chargé en spores de moisissures peut déclencher des crises graves.
- Les seniors : Dont le système respiratoire et la peau sont plus sensibles aux variations hygrométriques.
- Les porteurs de lentilles : Pour qui l’air sec rend le travail quotidien pénible.
Garantir un air sain, c’est garantir un confort de vie égal pour tous, quelle que soit sa fragilité physiologique.
4. La performance globale commence par la donnée
Chez G-ON Life, nous sommes convaincus que le bâtiment doit être un allié de la santé. En analysant précisément les données d’hygrométrie, nous aidons les entreprises à :
- Réduire l’absentéisme : Moins de virus circulants et moins d’allergies.
- Booster la concentration : Un confort thermique global réduit la fatigue cognitive.
- Valoriser le patrimoine : Un bâtiment qui « respire » bien est un bâtiment qui vieillit mieux.
5. La performance globale commence par la donnée
Chez G-ON Life, nous sommes convaincus que le bâtiment doit être un allié de la santé. En analysant précisément les données d’hygrométrie et de confort, nous aidons les entreprises à :
- Réduire l’absentéisme : Moins de virus circulants et moins d’allergies.
- Booster la concentration : Un environnement confortable réduit la fatigue cognitive.
- Valoriser le patrimoine : Un bâtiment qui « respire » bien est un bâtiment qui vieillit mieux.
- Optimiser le climat intérieur : le double gain de la satisfaction usager et de l’efficacité énergétique.
Conclusion
L’hygrométrie est le thermostat de notre bien-être profond. En veillant à maintenir ce curseur entre 40 et 60 %, vous ne gérez pas seulement un bâtiment : vous prenez soin de l’humain, dans toute sa diversité.
